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jeudi, janvier 26, 2006

Double...JE


Girl in front of Mirror (1932), Pablo Picasso




c'est fini


Je pénètre dans cette pièce,doucement ,j'en connais le moindre recoin,tous les reliefs,chaque parcelle de ce terrain accidenté,je ne devine pas,je m'avance guidée par mes pas,je contourne le canapé ou se prélassent des pantalons,des chemisettes, je caresse le dossier de la chaise,la table,j'allume d'un geste nonchalant la radio,et tout en marchant,je m'amuse du crissement des feuilles de papier que je piétine,des notes,beaucoup de notes,sur des cartons jaunes,verts,bleus et je butte enfin contre le lit,l'obscurité me rassure,m'apaise,je ne veux pas t'allumer lumière,je ne veux rien voir,ni ces vetements qui me collent toujours,ni ces meubles qui me connaissent trop,qui captent mes gestes,ma chaleur,mon souffle,mes mots ,ni ce plafond témoin de mes émois,de mes veillées,de mes sursauts,et surtout je ne veux pas me voir,je suis fatiguée de moi,j'ai besoin de l'oublier un peu,d'en prendre congé.

Je reste plantée là,emportée par une voie suave,celle de Nina Simone,et cette lourde pesanteur qui règne dans la chambre, je me dévide l'esprit en m'éforçant de penser à ne pas penser,puis vacille et me jette sur le lit,vaste,mou, je reste figée ,un moment...impossible,il y a toujours une de ces idées qui fait irruption,qui fuse je ne sais d'ou,qui veut s'imposer pour me rappeler à....moi...;tiens,je vais lire,ou est-il?Mes doigts flanent sur la commode,et j'empoigne ce roman de Fédor Dostoivski,le livre de toutes les incertitudes,"les frères Karamazov",il faut que je me lève pour tirer un peu les rideaux,les rayons du soleil m'attirent ,je me hasarde dans le balcon,il fait beau-chante Césaria,enchante moi-devant moi se dresse une célèbre tour qui acceuille sur son toit un nid de cigognes,la majesté de l'oiseau,si je n'était pas femme...j'aurais aimé etre cigogne,et errer,errer...du blanc au noir,au dessus de l'océan,survoler les continents,...si je n'étais pas femme...

De mon balcon,je contemple le spectacle des amours de la terre et du ciel,ce drame qui se joue chaque jour sous mes yeux avides,curieux,de l'etreinte du ciel à l'horizon,de la terre qui le supplie,et qui tend vers lui ses palmiers ,ses oliviers,le sommet de ses monts enneigés,qui lui fait miroiter moult délices,sans parvenir à le retenir,à l'atteindre,le ciel est ma^le,le ciel est toute la splendeur du ma^le assoiffé de liberté,d'iddylles passagères,il séchappe,la terre tente,s'accroche,s'obstine,se réinvente au fil des saisons,pour mieux séduire,mais en vain.
oh la terre,à ta peine je compatis,et de ta misère,je m'afflige.
Et soudain,me prend l'irrésistible envie de plonger dans la boite à merveille,sans hésitation,je saute.




Mais ou` est-tu?
Tu te retrouves dans un long corridor,avec des portes arquées,des dessins hideux au murs,tu les reconnais,ç'est toi qui les a fait,ce que tu dessinais mal,des guirlandes en papier-crépon,des photos,une faible lumière,c'est la gallerie de tes souvenirs.
Tu ouvres la première porte: tu vois une petite fille aux cheveux noirs frisés,aves une vieille femme,dans un jardin,une belle après midi de printemps,tu écoute le chant des grillons,elles sont assises aux pied d'un murier,avec autours des cyprès,des orangers,des abricotiers fleuris,des amandiers,la vielle femme sirote un verre de thé à la menthe,tes narines se delectent de son effluve,et dans ta bouche,te reviens ce fameux gout,que tu n'as plus retrouvé,et tu murmure: le thé de "lalla",la petite,elle,peint vraissemblablement une carapace,tu t'approches encore ,oui,oui,c'est bien une carapace:
-"Dis lalla,la tortue,c'est une femme ou un homme"
-"La tortue,c'est une tortue, à benti,un point c'est tout"
-"Alors,la tortue,c'est pas comme la poule,et le coq"
-"baraka men lbsala,et laisse moi boire mon thé tranquille,sinon,je le dis à ton père"
-"mais lalla..."
-"chouf,la peinture est en train de sécher,et ta tortue se fatigue,tiens mets un peu de jaune ici"
tu recules,un sourire au lèvre,tu t'éloignes,ne les dérongeons pas dans cette paisible retraite,te dis- tu et tu resors par la porte.

Une fois dans le couloir,tu ouvres la seconde porte,et tu vois une fille,de 14 ans,au cheveux noirs frisés,sur un vélo,et dans sa main ,une belle gerbe de geranium,elle est accampagnée d'une autre gamine,elles rient,mais que se racontent-elles,elles se taisent dès qu'elles t'apperçoivent ,puisque tu les gènes,tu prefères te retirer,ce n'est pas interessant.
Tu es devant la troisième porte,avant de l'ouvrir,tu entends de la musique,tu ouvres ,et tu observes quatre mains qui se baladent sur un piano,qui discuttent,se découvrent, se cherchent,se mèlent,se démèlent,s'enchevètrent,se séparent,dans une course infernale,des doigts qui s'écrasent, parfois avec une telle fureur,pour enfanter cette exquise symphonie,tu reconnais un bracelet,et tu voie la meme fille,l'air grave,de temps en temps,elle le regarde, lui,de temps en temps leurs regards se croisent,avec un sourir complice,tes pieds claquent sur le sol,tu as un désir fou de te jetter toi aussi sur ce piano.
Tu fermes soigneusement la porte et tu t'en vas.
La quatrième porte,celle-là ne veut pas s'ouvrir,tu tournes et retounes le poignet,elle ne cède pas,ton coeur se serre,un sentiment bizarre t'envahit,une certaine angoisse,tu glisse ta main dans ta poche et tu en retires une clé,la porte s'ouvre enfin,à tes yeux s'offre un spectacle désolant,une tombe,un lit d'hopital,les lamentations d'une femme,des objets,des visages,des scènes en vrac,comme dans un bazar,les fragments,ou les éclats d'une vie,tu es dans un tel désaroi,...Quoi,tu n'a donc pas oublié!...Tu t'enfuis,et tu cours dans le corridor, sans issue,sans fin,éssouflée,tu t'arrètes en halètant,et tu cries:"la porte,je n'ai pas fermé la porte",tu y retournes et tu la fermes, à double tour ,avant que ne s'en échappent un de ces mystérieux fantomes maudits, tu te débarasses de la clé,tu ne veux absolument pas te rappeler de son existence; et tu t'engouffres à nouveau dans le corridor.




Des doigts s'aventurent dans ma chevelure et en parcourent tous les dédales,toutes les rues,se promènent,labourent,ratissent,veulent saisir l'insaisissable:
"tu t'es deja endormi,que tu es belle quand tu dors"
"que tu es beau,quand tu me regardes,t'ai je dis que je raffole du chocolat amère"
"non,jamais,je l'ai compris tout seul,mais...ou` as tu donc mis la clé?"
"la clé!...de quelle clé tu parles...!"

16 commentaires:

selma a dit…

bsima,rien que pour ton beau regard,et ton joli sourir,ana jit!
merci pour le petit mot

Bsima a dit…

Merci ma chérie...
J'ai pris un réel plaisir a lire ton texte...
Toutes ces portes que tu ouvres et que tu fermes, chacune a une signification, chacune un sens de vie...
La dernière.... Te glace le dos, tu la refoule au plus profond de toi même...
Besoin de la relire...
Merci...

Guerbouz a dit…

Le premier paragraphe :
15 Je, 12 Me, 1 Moi et 1 LUI.
Que de courtes phrases. Que des "Je ceci" ou "Je ne pas cela"..
Et deux JE qui m'interpel:
1. "JE ne veux pas t'allumer Lumière, je ne veux rien voir"
Là bien sur il nous faut la confirmation de l'auteur que c'est une Lumière et non une simple lumière. Alors Selma?
Ensuit,
2. "...je ne veux pas me voir,JE suis fatiguée de moi,j'ai besoin de l'oublier un peu"
Et dans ce même schéma obscure où il (le JE) reffuse de (se) voire, se dévoile et avoue sa fatigue et profite de l'occasion pour que le MOI s'infiltre et annonce l'arrivé du LUI.
Une arrivé qui me laisse sur ma soif; le LUI n'est autre que ce MOI.
Un premier JEU.

Les 2iem et 3iem Paragraphes detaillent et essaient d'éclairssire les choses ou peut etre induire le lecteur en erreur!! Mystere mystere

Non, pas de mystere, "si je n'était pas femme...j'aurais aimé etre cigogne"

طير أراه في المرآة
أبيض، أسود، واحد ثالث في
ريشة دونها أبقى ماكث في
نظرة بعدها فرحة العابث في
القفص صرختي و في
أذنك تغريدة

Quand soudain...
-"Miroir.. Miroir.. Dit moi c'est qui la fille qui cache beaucoup de choses?"
-Personne.. Rien ne s'en va à toujours!
Pas ce que tu vois...
Pas cet enfant..
Pas cette fille de 14 ans..
Pas cette amoureuse..
Meme pas ces choses si noire et si glaciales (dirait bsima) qu'on cache et qu'on croit avoir oublier et que par curieusité -et sans le vouloir- on les degage du fond de l'enfance, de l'odolescence ou de l'adulte...
Je Dors pour qu'IL (LUI) s'aventure et saisir l'insaisissable...
C'est qui LUI? tous ce qu'on sait pour le moment est qu'IL comprend les choses sans qu'IL les enttends.
Pour Plus de détaille sur LUI..
Allez en haut et chercher la 1iere fois où IL apparait...
Un Double JEU ai-je dis?





"la clé!...de quelle clé tu parles...!"

Amud o'awal a dit…

je ne veux pas t'allumer lumière.

Je cesse de trounallier dans la chambre en désordre et de tournicoter autour de la lampe.

Je me laisse faire : portée, emportée, transportée par la magie, déportée, remportée, rapportée, tournée, retournée, touillée, tourbillonnée, toupinée, obliquée d'un couloir à l'autre, d'une porte à l'autre ...

Quand le tourniquet s'arrête, et qu'il faut descendre de ce beau manège, je me souviens que je ne suis pas une femme, ni une cigogne. Et que, comme ces muriers, cyprès, orangers, abricotiers fleuris, amandiers et arganiers, mes jumeaux, "je fus allaité à l'amour de la chaleur et que je m'endormais aux fins des contes.

Suis-je le ciel alors ? qui menace de s'effodrer. Ce bourricot mâle trop chargé de .. souvenirs.. qui ne cesse de fuir cette terre qui se fait belle pour l'attirer dans son piège à fabriquer des souvenirs.

Je voudrais y retourner ...
Qui a détourné la clef Selma ?

c'est beau.

zamoha a dit…

Bravo et merci pour ce joli « je », que « tu » glisse habilement entre les mots ; et au lecteur de se demander comment fait tu pour tenter d’ouvrir une porte tant bien que mal avec une main et décrire la scène avec l’autre ? A moins que le travail de description soit fait après coup, ce qui voudrait alors dire que nous sommes en présence d’une fille dont le talent d’écrivaine réside aussi dans l’imagination et c’est tout à son avantage, à elle. Quant à « lui », je ne le connais pas spécialement ce monsieur mais je veux bien le connaître. Alors à très bientôt mademoiselle pour de nouvelles « aventures », entre les « creux » de tes mots.

samab a dit…

tel une hirondelle qui ne fait pas le printemps une phrase ne fait pas le texte,j'ai pris mon temps à déguster chaque passage.
les images sont assez claires et garde une obscurité à chacune d'elle laissant à chaque lecteur le vague plan d'imagination pour suivre le personnage dans ses actes et le plus impressionnant ses émotions et ses rêves nostalgie,(cet effet se présente à moi à chaque lecture).
et comme d'habitude une oeuvre signée selma s'elle garde des faces cachées,elle dévoilera à sa fin la clé ,l'unique clé ,la surprise qui décode le texte donnant une seconde lecture cette fois plus claire.
j'aurais aimé qu'elle ne se réveille plus.
merci

Mchicha a dit…

ô mon dieu que c'est beau .. déroutant .. touchant ...

j'aime quand tu parles à tout ce qui t'entoure ..
tu sens tout .. tout te transperce et t'émeut
toute chose a une âme ! je le crois aussi ...
ta perception des choses .. ton ressenti des êtres me troublent et me fascinent !

Lecture .. peinture .. piano ...
Merci pour cette délicieuse ballade ;)

"le ciel est mâle,le ciel est toute la splendeur du mâle assoiffé de liberté,d'iddylles passagères,il séchappe,la terre tente,s'accroche,s'obstine,se réinvente au fil des saisons,pour mieux séduire,mais en vain."

très très belle image .. criant de vérité !

Ah ces portes qui s'ouvrent .. qui se ferment .. des fois
et cette clé .. qui nous hante .. qui nous nargue !

BRAVO .. BRAVO :)

Je t'embrasse ...

selma a dit…

>bsima: alors,tu as relu ou pas encore...si tu n'as pas retrouvé ton chemin,je peux toujours t'aider,:)
>Guerbouz:ma révérence
#15 Je, 12 Me, 1 Moi et 1 LUI.
>>donc moi=lui
voici dejà le premier "je/jeu"
question:
"lui" existe t-il vraiment?
ou "lui" a-t-il fusionné avec le "moi"
ou "lui" est il un double "moi",son complémentaire?
ou "lui" est-il le nouveau "moi" ?
réponse:mystère...mystère
# "JE ne veux pas t'allumer Lumière, je ne veux rien voir"
il s'agit d'une lumière derrière laquelle se cache la Lumière du passé,du présent et meme du future!
tiens en fait:"lui",c'est le passée,le présent,ou le future
#
طير أراه في المرآة
أبيض، أسود، واحد ثالث في
ريشة دونها أبقى ماكث في
نظرة بعدها فرحة العابث في
القفص صرختي و في
أذنك تغريدة
>>où est ce que j'ai lu çà;
j'ai un trou de mémoire!
:)
"Je" veux etre une cigogne,pourquoi?
plusieurs probabilités
1)la plus simple:libérté,errance
2)la plus absurde:"je" ne veux plus etre femme
3)la plus plausible:la cigogne fait, elle aussi un voyage perpetuel entre 2 mondes contradictoires(2continents)mais sans se poser trop de questions,
remarque ,son plumage est un mariage du noir et du blanc,la couleur de ces 2 rives,la cigogne aurait elle réussi à intégrer le contraste,chose que le "JE" ne réussi pas encore à faire!
#Quand soudain...
-"Miroir.. Miroir.. Dit moi c'est qui la fille qui cache beaucoup de choses?"
-Personne.. Rien ne s'en va à toujours!
Pas ce que tu vois...
Pas cet enfant..
Pas cette fille de 14 ans..
Pas cette amoureuse..
Meme pas ces choses si noire et si glaciales (dirait bsima) qu'on cache et qu'on croit avoir oublier et que par curieusité -et sans le vouloir- on les degage du fond de l'enfance, de l'adolescence ou de l'adulte...
>>élémentaire mon cher watson,élémentaire!
#Pour Plus de détail sur LUI..
Allez en haut et chercher la 1iere fois où IL apparait...
>>exact
suivez,l'indice du Guerbouz
#Un Double JEU ai-je dis?
>>oui,oui,c'est ce que tu as dis
et tu as raison,tout fonctionne en double,en couple,qui peut etre antithèse(lumière/obscurité),(océan/continent),(terre/ciel) ou complémentaire...
#"la clé!...de quelle clé tu parles...!"
>>de celle qui est sous la sérpière,voyons,:)

selma a dit…

>Laseine:très,très beau commentaire,
amud o'awal,aurais-tu saisi l'insaisissable!
c'est à se demander si tu as encore besoin de clé,ou pire si tu n'en as pas un "double"!
>Zamoha:j'ai décidé de mettre fin à tous ces mystères et d'éclairer le lecteur sur certains points,
voilà,j'ai trois mains,une dont je ne me serre que dans les grandes occasions comme celle-ci,:)
quant à "lui",à voir ta photo,je peux te dire que vous vous ressemblez beaucoup(voici le second indice)
bienvenue sous mes cieux

selma a dit…

>Samab:
1)"tel une hirondelle qui ne fait pas le printemps une phrase ne fait pas le texte"
j'aime beaucoup cette phrase
2)"nostalgie" est un des mots-clé,c'est vrai!
3)"j'aurais aimé qu'elle ne se réveille plus."
elle aussi je pense!
4)ne te fais pas trop désirer,j'attends toujours une autre de tes nouvelles,et si possible avec un croquis,:)
>Mchicha:il était temps que tu manifeste,ma belle,je commençais à déséspérer!:)
"toute chose a une âme "
tout à fait d'accord
"très très belle image .. criant de vérité !
criant de vérité...vous entendez messieurs!
:)
à bientôt

zamoha a dit…

re
ça a été un réel plaisir de lire ton texte alors j'y ai laissé un petit commentaire jusque là tout va bien. et voilà qu'en lisant tes commentaires je m'aperçoit que lui et moi nous nous ressemblons beaucoup d'après la photo. J'en conclue donc que lui n'est pas une cigogne à moins que tu en vois une. qui ça peut être alors si c'est pas coucher de soleil?

Guerbouz a dit…


Des doigts s'aventurent dans ma chevelure et en parcourent tous les dédales,toutes les rues,se promènent,labourent,ratissent,veulent saisir l'insaisissable:
"tu t'es deja endormi,que tu es belle quand tu dors"
"que tu es beau,quand tu me regardes,t'ai je dis que je raffole du chocolat amère"
"non,jamais,je l'ai compris tout seul,mais...ou` as tu donc mis la clé?"
"la clé!...de quelle clé tu parles...!"


Est ce fini?!!




Oui... c'est fini

Je pénètre dans cette pièce,doucement ,j'en connais le moindre recoin,tous les reliefs,chaque parcelle de ce terrain accidenté,je ne devine ...

selma a dit…

>Zamoha:c'est marrant,tu veux me pousser à bout là,déjà que je t'ai révélé le lourd secrêt des 3 mains!
:)
ok,je joue le "je"
"Lui" est une cigogne,puisque "Lui" est l'idéal du "moi" ou du "je",comme tu veux!
"lui" est le ciel;tellement inaccessible.
"lui" est "Lui" tout simplement.
question:"Lui" existe - il -vraiment!
allez,je te lance la balle
:)

selma a dit…

> Guerbouz: je sens que je pourrai parler de ce texte à l'infini,tellement je me plais dans ce je/jeu!
avec ce que tu viens de dire,ce n'est plus une révérence,c'est un ô d'exclamation,guer,tu as tout deviné,le texte est une boucle,sans début ni fin,on peut commencer à lire par la fin et enchainer par le début,ou commencer par le milieu et enchainner par la fin,et ainsi de suite!c'était le grand jeu du "je",mais quel est le message caché de ce jeu ( je parle du grand jeu bien sûr) ?
à toi

zamoha a dit…

puisque tu me lance la balle mademoiselle je me vois dans l'obligation de te la renvoyer tant bien que mal bien sur car je suis simple amateur à ce ce jeu et c'est pas une balle que tu m'a lancé mais un boulé de canon. et puisque j'ai possède un instinct de survie assez développé pour ne pas me la raconter je pense ne pas me tromper en disant que le vent est un idéal capable de s'aventurer entre les creux de ta chevelure et de chuchoter des symphonies dans le creux de tes oreilles sans que tu puisse t'en lasser dans l'hypothèse où celui ci le fait en douceur. alors je ne pense pas me tromper en disant que puisque le vent existe et puisqu'il est question dans ton texte de murmures et d'aventures je pense qui lui peut très bien être le vent et donc que "lui" peut exister. dans l'hypothèse ou tu es indifférente au souffle du vent "lui" n'existe pas ou alors "lui" c'est un être qui t'est cher qui te chuchote des choses que tu idéalise parce qu'elles viennent d'un être cher mais je ne connais pas de chèvre ou de cigogne capable de s'aventurer entre les creux de ta chevelure si ce n'est un être humain.
bon j'ai fait du mieux que j'ai pu j'espère avoir été à la hauteur bien que je ne le crois pas.
en tout cas merci de répondre aux lecteurs c'est sympathique de ta part vraiment.

Guerbouz a dit…

A toi, toi meme :p
Waiting...